Hier soir, Tomomi Ukumori était en concert au Mago à Nagoya. J’aurais beaucoup aimé y aller mais –hélas– je travaillais aujourd’hui… D’après ce que j’en ai entendu (et vu sur Youtube), ça avait l’air tout simplement génial.
Soupir…
Pour la peine, voici un extrait de son excellent album « indigo » (qui n’est pas sans rappeler celui d’une certaine Eri Nobuchika à la différence près que Tomomi chante essentiellement en anglais).
Je suis allé dans pas mal de boîtes différentes à Nagoya et le club Mago est celle que je préfère. Musicalement, c’est celle qui me correspond le mieux (c’est toujours très orienté house-techno-trance). Niveau ambiance, c’est aussi une des rares boîtes de la région qui reste ouverte jusqu’au petit matin et où les gens viennent apprécier de la bonne musique plus qu’ils ne viennent draguer ou que sais-je encore (la plupart sont des clubbers endurcis, habitués du coin). Ce qui est amusant au Mago, c’est que les soirées ne commencent qu’à partir d’une heure du matin (heure à laquelle ferment les trois quarts des discothèques de Nagoya). L’ambiance monte progressivement jusqu’à 2-3 heures, et le climax se situe vers 3-4 heures, moment où les gens se lâchent vraiment.
Les soirées SMASH sont mes préférées. Elles ont lieu une fois par mois. Elles sont animées par trois excellents DJs : Babur, Tohru et Ogawa. Celui qui attire les foules s’appelle DJ Ogawa. Avec ses 17 années de carrière, il prend les rênes vers 3 heures du matin quand la piste est bien chaude. Son style musical de prédilection : la progressive house. Personnellement, je suis complètement fan de son univers musical.
Hier, c’était la soirée SMASH Valentine. En plus de proposer des chocolats de différents pays en dégustation gratuite, un CD mixé par DJ Ogawa nous a été offert à l’entrée. Ce disque retrace parfaitement le déroulement d’une soirée SMASH. Ne pouvant mettre l’intégralité du CD en ligne, je vous propose un extrait d’une vingtaine de minutes. J’ai choisi le dernier quart, partie correspondant au point culminant de la soirée puis à la partie cool down.
C’est officiellement l’été depuis hier. Or, au Japon, nous sommes en plein dans la saison des pluies. Il pleut de façon quasi ininterrompue depuis plusieurs jours. L’humidité rend la chaleur insupportable.
Vivement l’automne…
Emilie Simon – Emilie Simon
To The Dancers In The Rain par Emilie Simon
(aujourd’hui c’est futsal sous la pluie ! yeaah ! :-P)
It’s Superman It’s Superfly !! (je suis drôle, hein !)
Aujourd’hui j’aimerais vous présenter un one-man band japonais nommé Superfly. Comme j’ai la flemme de vous rédiger une biographie complète, je ne parlerai que du premier album sorti le mois dernier. Judicieusement intitulé « Superfly », celui-ci compile 13 morceaux : les 5 premiers singles (Hello Hello, Manifesto, i spy i spy, Ai wo Komete Yakusoku wo, et Hi-Five) ainsi que 7 titres originaux.
J’ai découvert ce groupe par hasard sur un site internet (comme quoi, la pub en ligne, ça marche). Intrigué, je me suis rapidement procuré l’album et ai été frappé par la qualité musicale de celui-ci. Shiho Ochi, la chanteuse, dit avoir trouvé l’inspiration auprès des plus grands : Janis Joplin, Carole King, Maria Muldaur, les Rolling Stones, Fleetwood Mac, etc. Loin d’égaler ses idoles, la jeune vocaliste de 24 ans prouve qu’elle a du talent et livre une performance tout ce qu’il y a de plus honorable. On peut dire que ça change de ce que l’on a l’habitude d’entendre ici.
Superfly – Superfly
1969 par Superfly
Superfly est un des rares groupes à me réconcilier avec la JPOP.
PS : Le rêve de Shiho est devenir Mick Jagger (Ouah ! Kits ! Cette fille, tu l’aimes déjà ! Je suis sûr que son acteur préféré c’est Hugh Jackman !).
PPS : Pour les autres morceaux, YouTube est ton ami.
Je ne vais même pas m’ennuyer à rédiger une chronique tant ce commentaire vu sur Amazon.fr reflète parfaitement mon sentiment à l’égard de cet album :
« Mets le cd dans la platine. Installe-toi et ferme les yeux.
C’est ta mère, ta femme ou ta meilleure amie qui chante pour toi avec une infinie tendresse. Elle ne veut pas te blesser, mais partager tes peines et te consoler, alors sa voix se fait douce et pure. On dirait qu’un ange est là pour toi et que de sa voix cristalline émane tout ce que tu cherches depuis que tu as quitté l’enfance : l’amour.
Ce cd représente plus qu’une simple galette destinée à distraire nos vies laborieuses : c’est un acte d’amour divinement féminin.
Une œuvre très acoustique et épurée qui suspend la course du temps. Très simplement, et pourtant, quand la musique s’arrête, on reste pantois : quelque chose s’est passé. Une rencontre avec un instant d’éternité.
Un ange est passé… »
Sorti en 1995, cet album fut le seul du groupe. C’est en partie la raison pour laquelle ce CD est considéré comme collector et qu’il coûte plus cher aujourd’hui que lorsqu’il est arrivé dans les bacs.
J’ai découvert Union Jack sur l’album F.A.C.T. de Carl Cox (il y a très longtemps). C’était à l’époque ou j’étais fan de trance et de techno. Aujourd’hui, si mes goûts musicaux se sont diversifiés, j’avoue ne pas être contre un peu de musique électronique de temps en temps, et les morceaux d’Union Jack sont suffisamment travaillés pour être appréciés par tous les mélomanes.
Aujourd’hui, j’ai acheté de la musique en ligne pour la première fois !
J’ai été surpris par la simplicité d’utilisation de l’interface iTunes et la rapidité à laquelle les titres ont été téléchargés. À 200 yens le morceau (1,22 euros), c’est en effet idiot de se priver, d’autant plus que les musiques sont encodées en 256 kbits et qu’elles ne sont plus protégées par DRM (sauf erreur de ma part).
Qu’ai-je acheté ? Trois morceaux de l’artiste OMODAKA.
C’est assez spécial, mais j’aime beaucoup.
On croirait l’émission Die Nacht sur ARTE :-D
N’empêche que je trouve ça magnifique.
Ah oui ! J’ai aussi acheté mon billet d’avion pour la France. La pilule a été un peu plus difficile à avaler (l’équivalent de 1000 morceaux iTunes en gros) mais comme c’est le patron qui paie… :-D
Note aux intéressé(e)s : Je débarque le 26 août et serai libre jusqu’au 7 septembre.